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  • Photo du rédacteurDocteur Bridge

Partage des données médicales en Europe, un risque pour la protection de la vie privée ?

Partager ses données de santé avec des soignants où que l’on se trouve en Europe, voilà ce que prévoit une proposition législative européenne. Cette construction d’un “espace européen des données de santé” fait grincer quelques dents, notamment du côté des organisations de consommateurs qui la jugent trop permissive.


L'UE souhaite créer un espace européen des données de santé

"Si l'utilité d'un tel dispositif est parfaitement compréhensible (accéder au dossier d'un patient inconscient accueilli aux urgences lors d'un séjour à l'étranger par exemple), elle ne doit pas pour autant masquer les risques de partage de données sensibles", estiment Que Choisir et sept autres associations de consommateurs au sein du BEUC (Bureau européen des associations de consommateurs).

Pour ces associations, il est nécessaire que les Européens puissent donner leur consentement explicite à une telle mesure. Or, dans la législation actuelle, un individu peut s’opposer au partage transfrontalier de ses données, mais c’est à lui de le déclarer ; ce qui crée un consentement implicite en cas de non-opposition.


Par ailleurs, les organisations de consommateurs estiment que la législation doit aller plus loin et être plus restrictive, en ce qui concerne le partage des données médicales avec des tiers non-soignants. Elles souhaitent, dans ce cas, exiger "un consentement explicite et éclairé".

Toujours dans un souci de respect de la vie privée, les associations veulent exclure toutes les données générées par des applications de bien-être et de santé numérique.


Source Challenges.fr

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