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Victime d’un centre dentaire low-cost, elle milite désormais pour un renforcement des contrôles des nouveaux centres de santé

  • Photo du rédacteur: Docteur Bridge
    Docteur Bridge
  • il y a 2 heures
  • 1 min de lecture

Elle pensait s’offrir un nouveau sourire, elle va tomber dans le piège d’un escroc.


Christine Teilhol, jeune retraitée atteinte d’une maladie parodontale, choisit en 2015 un centre dentaire low-cost, Dentexia, attirée par des tarifs bien inférieurs (moitiés moins chers) à ceux des cabinets traditionnels et une promesse d’un traitement complet en six mois.

Après avoir payé l’intégralité des soins à l’avance, elle subit la pose de douze implants en une seule journée, une épreuve extrêmement douloureuse. Peu après, le centre est placé en liquidation judiciaire alors que ses soins ne sont qu’à moitié réalisés, la laissant elle ainsi que des milliers de patients mutilés et sans suivi.


Ce scandale met en lumière les dérives de certains centres de santé low-cost, accusés de privilégier la rentabilité financière au détriment de la qualité des soins. Des responsables politiques dénoncent la financiarisation de la santé et l’industrialisation des actes médicaux, tandis que des experts rappellent que la recherche de rentabilité ne conduit pas systématiquement à des soins dégradés, mais que le manque de contrôle et de transparence pose problème.


Aujourd’hui, devenue militante, Christine Teilhol préside aujourd’hui le collectif « La dent bleue », qui défend les victimes de Dentexia. Son rapport d’expertise médico-judiciaire a prouvé qu’il y a bien eu mutilation. Avec son association, elle a œuvré à renforcer la réglementation, notamment en imposant davantage de contrôles et de transparence financière avant l’ouverture de nouveaux centres de santé.




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